Je suis amoureuse. Vraiment.

Je suis amoureuse. Vraiment.


Tout commenca ce 5novembre o9.. Cette seance photo & ton fameux regard, CE fameux regard auquel je n'aurai pas pu fuir.. Et puis te revoir, t'embrasser, t'embrasser et ne plus m'arreter.. C'est vrai, que je n'pensais pas pouvoir aimer une personne a ce point, que je n'pensais pas pouvoir me donne entierement a quelqu'un, mais aujourd'hui je n'peux pas le nier, tout s'que j'veux c'est être a tes cotés. Parce qu'avec quoi c'est des journées entieres remplient de toutes emotions, de bonheur, de delires, de conneries, d'engueulades, mais surtout d'amour. Je suis irrévocablement tombé amoureuse de toi Priscilla Croizet Zoller Mongole.♥

# Online seit Donnerstag, 01. Januar, 2009 um 15:35

Geändert am Sonntag, 27. Dezember, 2009 um 17:35

05/11/09.

Je t'aime.

# Online seit Mittwoch, 11. Juni, 2008 um 07:03

Geändert am Dienstag, 22. Dezember, 2009 um 13:15

Le changement change.

Le changement change.
Talk Show Host

# Online seit Freitag, 03. Oktober, 2008 um 15:25

Geändert am Dienstag, 22. Dezember, 2009 um 13:53

Les causes désespérées ont quelque chose d'irrésistible.



"C'était notre jeux. On adorait faire ca, dans le vent, comme ca, palpitant. Notre jeux a nous, notre jeux secret, notre jeux pervers et malsain. Les règles étaient simples, toi, moi, le tout mélangé a de l'envie, de l'égoïsme et de la manipulation. La règle principale. Ne jamais ressentir quelque chose, les sentiments dans cette histoire, on les mettait de coté. Qui aurait qualifié ca d'hypocrisie ? Tout le monde, sauf nous. On aurait fait n'importe quoi, pour se voir. Pour se baiser. Vulgaire ? Vraiment. On ressentait rien, on était juste la pour tirer notre coup, pour se sentir un peu mieux. On se regardait même pas, on en ressentait même pas le besoin. Qu'elle connerie. Putain mais qu'elle connerie. On s'attirait sans même savoir pourquoi, on ne se voulait pourtant rien que toi pour moi et moi pour toi, on ne voulait que ca, sans avoir de vraies raisons, sans avoir de raisons valables. C'était, comme cette putain de coke quand on arrive au stade, ou tout s'écroule. Quand on arrive au stade ou le manque se ressent. On s'regardait passer, on s'regardait rire, on s'regarder tout le temps, sauf quand on baiser. La seul chose fausse dans notre histoire, c'était nous deux. Toi et moi. Nous. Notre histoire répugnante qui ne se résumait pas a grand-chose. J'avais oublié les regles d'ce jeux. J'étais en manque permanent d' toi. On pouvait même dire que tu m'rendais folle. Ressentir quelque chose merde, c'était pas ca les règles de ton jeux."





Texte ecrit dans le train.
Les causes désespérées ont quelque chose d'irrésistible.

# Online seit Dienstag, 10. Juni, 2008 um 14:57

Geändert am Dienstag, 22. Dezember, 2009 um 13:23